jeudi 28 octobre 2010

Evidemment, il y a les poncifs du genre : les bêtes, araignées métalliques et préhistoricomophiques à la Starship Troopers qui sont le fait d'un complexe militaro-scientifico-industriel pas très au fait du principe de précaution, les « prenez soin de mon fils s'il m'arrive quelque chose » d'un père de famille éploré à une blonde temporairement survivante, dont on espère bien qu'elle ne fera pas qu'astiquer le carnet de notes du potentiel orphelin, qui ne panique d'ailleurs pas trop, vu qu'il est bien élevé... mais le tout torturé, trituré, bancal, et surtout s'achevant dans un jouissif « on n'a jamais l'air aussi con qu'en se persuadant à sa propre malédiction, tout en essayant de prendre les choses en mains » que The Mist vaut définitivement le détour. C'est amusant, tout ce bordel en ce moment, et les gens qui en ont marre tout ça parce qu'on aligne un peu la France sur le bon sens...

mardi 17 novembre 2009

lundi 9 novembre 2009

samedi 7 novembre 2009

mardi 3 novembre 2009

vendredi 23 octobre 2009

Si le temps passe et si son fils grandit, comment ça va se apsse ? j'en visage au fond d'avoir même cet enfant contre elle, ilf aut l'avouer, mais c'est absurde, absurde !

Les autres la voient différemment. jusqu'au moment où elle fera, peut-être, un truc énorme, elle semble normale.
jamais il n'y avait de gâteau. ça me manque dans la mesure où les moyens matériels étaient là, mais pas la possibilité d'agir. Elle ne voulait pas, et elle ne faisait jamais rien de bon, car cela ne lui plaisiat pas.
Au tomne, les feuilles tombent, tout ça...